20
08
2008
Parce qu’on est pas sorti de l’auberge. Certes, le prix du pétrole s’est détendu, on admire son bronzage dans la glace le matin et on est paré pour la rentrée. Celle ci risque d’être rude. L’ouragan financier qui a débuté l’été 2007 n’en finit plus de secouer les banques dans la plus grave crise financière depuis 1929. On s’en fout un peu me direz vous, d’autant que ces salauds de capitalistes s’en sont mis plein les fouilles il y a peu. Peut être (même si ceux qui en souffrent sont plutôt les latinos fraichement californiens), mais le problème est que la crise se propage justement au reste de l’économie: chute de l’immobilier, charette dans les grandes entreprises, baisse du pouvoir d’achat, .. J’en passe et des meilleures.
Après tout l’économie est par définition cyclique, et soyons optimiste le balancier repartira dans l’autre sens à plus ou moins brève échéance. Ceci étant dit, cette crise a surement changé certains mécanismes pour longtemps. Doublée de la crise pétrolière, certains prédisent qu’elle mènera à un ralentissement de la mondialisation ou en tous cas à un monde à l’aube d’un profond basculement. Car tôt ou tard (dans 1 an, 10 ans ou 50 ans) il n’y aura plus de pétrole ou en tous cas moins et pas suffisamment pour alimenter tout le monde. On parle alors de solution type “voiture électrique” (à hydrogène, à pédale, que sais je…) J’y crois peu personnellement. En effet, on oublie les effets boules de neige d’un tel changement: imaginez remplacer toutes les voitures actuelles par des voitures éléctriques.. Quid de la pollution liée à la fabrication des batteries, de la raréfaction des matières premières les constituant mais surtout de la production d’électricité. Tout va bien lorsqu’on parle de quelques milliers de voitures mais lorsqu’on porte cela à des millions voire des milliards, il faut tout multiplier par beaucoup de zéros. Regardez les effets pervers du développement des agro-carburants! Plus de besoins en électricité, ce sont des centaines de centrales nucléaires à construire (ou il faudra recouvrir tous les champs d’éoliennes et de panneaux solaires) avec les problèmes de déchets, de sites à trouver, de sécurités et aussi d’uranium!
D’aucuns disent qu’il faudrait revoir l’organisation de nos villes: moins de banlieues lointaines, plus de transports en commun. Ca ne suffira pas car il faudrait modifier totalement le schéma urbain de beaucoup de pays, en commençant par les Etat-Unis où l’organisation de l’espace depuis 60 ans s’est fait autour de la voiture. De jolies tensions économiques, sociales et géopolitiques en perspective…
Je crois surtout que l’homme est trop nombreux sur cette planète. On nous sert des politiques natalistes depuis des lustres “pour assurer la croissance” mais la croissance démographique jusqu’où? Tout allait bien quand la majorité de la population mondiale restait pauvre. Mais ces cons de pauvres ont eu la mauvaise idée de vouloir s’enrichir et vivre comme les plus riches… A un moment donné, ce n’est pas étonnant que la mécanique se grippe. Conclusion: il va falloir partager, ce qui veut dire pour certains avoir moins, ou être moins nombreux, et donc arrêter de se reproduire à tout va.
Commentaires : 3 Commentaires »
Catégories : Planète Homme, Planète Terre
18
08
2008
Il y a un an, j’écrivais la théorie des réseaux. Un an après que reste-t-il? Je constate que ces réseaux fonctionnent en cercles qui se croisent, se recroisent, se dissolvent ou parfois fusionnent mais surtout évoluent. Certains diront que les blogs sont déjà dépassés. Il est vrai que Facebook est passé par là. Ce qu’il y a d’ailleurs de fascinant avec Facebook, ce sont justement ces cercles qu’on voit se croiser, ces connaissances et fréquentations que l’on voit évoluer. La fonction qui vous propose des “amis” est une source de surprise quotidienne confirmant que le monde est vraiment petit: A connait B qui connait C et D, que vous connaissez, qui a rencontré E et couché avec A etc…
Certains bloggeurs se sont lancés dans l’aventure du blog seul, puis ont rencontrés par ce biais d’autres bloggeurs, qu’ils ont fréquentés pendant un moment, puis perdus de vue ou sont devenus amis, maris peut être. Des groupes d’amis ont pris forme et souvent aboutit à la dissolution desdits blogs. Des blogocouples se sont formés (col-mat, beau-fi, mar-di,….).
Plus jeune, on croit que nos amis le restreront pour la vie. Puis on s’aperçoit que certains restent, d’autres arrivent, et beaucoup disparaissent au gré de chemins divergents ou de choix différents. Ceux qui restent ne sont pas forcément ceux sur qui on aurait initialement parié. Même de longues relations se désagrègent parfois tandis que d’autres sont aussi intenses que éphémères. Bref c’est la vie. C’est aussi ce qui est bien: rien n’est statique, tout évolue, change.
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Planète Blog, Planète Homme
30
07
2008
Il est sympa mon coiffeur mais il me répète un peu toujours la même chose à chacune de mes visites. Par exemple, le drame des sabots de tondeuses, la plus récente du même modèle de tondeuse coupe plus court que la plus ancienne ( à moins que ce soit l’inverse). La vie de son fils est aussi un de ses sujets favoris (oui mon coiffeur n’est pas homosexuel contrairement au cliché, son fils non plus d’ailleurs). Il faut dire que le petit va reprendre l’affaire de papa dans un ou 2 ans, une fois qu’il aura fini de parfaire son art en alternance à Rome. Enfin, tout ça est assez sympathique et je ne lui en veux pas trop malgré mon manque d’enthousiasme à faire la causette pour parler de la pluie et du beau temps lorsqu’on me masse le cuir chevelu .
Un autre de ses sujets favoris est bien entendu les vacances. C’est d’ailleurs le sujet favori de beaucoup de gens (à croire que le monde s’arrête au mois d’aout…). Pour ma part j’aime bien rester à Paris au mois d’aout et partir le reste de l’année. Pour être honnête, je n’ai en fait pas vraiment le choix cette année. En effet, mes vacances sont réduites à la portion congrue cet été et comme j’ai toujours du mal a partir le reste de l’année, je me retrouve à accumuler mes droits aux congés. Le métier, le contexte professionnel et mon implication financière personnelle font que lorsqu’il y a du travail, il n’y a pas le choix, il faut le faire. Autant dire que la suppression possible des RTT ne m’affectera que peu. Je ne me plains pas: je suis arrivé ou j’en suis aujourd’hui en partie par choix. Avoir le choix est déjà un luxe. Certains font le choix d’avoir du temps libre au détriment de leurs revenus: c’est tout à leur honneur même si, honnêtement, il est parfois difficile de trouver le bon équilibre en la matière. Il ne faut pas rêver, hormis quelques privilégiés ou quelques chanceux, les riches qui ne branlent rien sont finalement peu nombreux. On ne peut pas avoir le beur et la b… du beur. Avoir une certaine aisance financière nécessite souvent efforts et sacrifices, à condition que ceux ci soit correctement rémunérés…
En tous cas, pas de bronzage, pas de plage, pas de trêve estivale dans mon cas. “le sujet des vacances est tabou” comme l’a rapidement compris mon coiffeur.
Commentaires : 4 Commentaires »
Catégories : Planète Eltan
24
07
2008
Dans cet avion qui nous ramenait de ce week-end à Madrid, j’admirais à travers le hublot ces synapses lumineuses et orangées que formaient ces routes et ces villages dans la nuit de moins en moins noire de nos campagnes. Soudain, mon œil fût attiré par un scintillement, puis un flash, puis un autre. c’est alors que je réalisais que nous étions le soir du 14 juillet. Chaque village et chaque ville tirait leur propre feu d’artifice devant leur population rassemblée pour l’occasion. Dans ce ciel dégagé, jusqu’à l’horizon. Des dizaines, voire des centaines (et probablement des milliers dans toutes la France) de feux d’artifices étaient tirés simultanément. D’habitude simple spectateur terrestre à regarder “la belle bleue”, l’altitude me donnait ici un regard divin sur ce petit monde. Ces millions de gens occupés à faire la même chose en même temps.
Combien font l’amour lorsque je le fais avec lui? Combien ont tiré leur chasse d’eau ce matin à 7h30? Combien se bronzent sur une plage alors que je reste dans mon bureau? Combien écrivent sur leur blog alors que je n’en ai pas eu le temps?
On est tous un peu egocentré: notre famille, nos amis, notre ville, notre environnement de travail, tous ce petit monde tourne autour de nous. Que se passe-t-il ailleurs et pour les autres? La disparition ici ne signifie pas la disparition ailleurs.
Commentaires : 3 Commentaires »
Catégories : Planète Eltan
13
05
2008
Et si le monde était divisé en deux catégories: ceux qui sont fait pour vivre à deux et ceux qui sont destinés à rester seul ou ne connaitre qu’une notion de couple éphémère. L’appartenance à l’une ou l’autre catégorie pourrait découler de notre capacité psychologique à dépasser nos peurs et nos blocages: peur de l’engagement d’un côté et peur de la solitude de l’autre.
Il est fou de constater que certains connaissent de nombreuses relations longues: à peine en ont ils fini avec une qu’ils ont la capacité à en démarrer une nouvelle, dans des délais si brefs que le facteur chance n’est plus considérer surtout quand ce même facteur se répète plusieurs fois. D’autant, que d’autres n’en finiront pas de galérer dans des relations courtes et médiocres, voire pas de relations du tout (ou purement sexuelles). On peut bien imaginer que certains sont nés sous une bonne étoile mais il est tout de même surprenant de voir des personnes belles et intelligentes ne pas trouver chaussure à leurs pieds. C’est alors qu’on me dira: ces personnes sont bien trop exigeantes et doivent oublier les histoires de princesses et de princes charmants dont on leur a bourré le crâne pendant leur enfance. Je vous répondrais qu’à l’inverse, elle ne s’accroche pas au premier venu pour éviter de se retrouver avec elles mêmes…
Si je renversais l’analyse et devenait quelques peu cynique, je pourrais finalement conclure que ceux qui se retrouvent en couple ont juste peur de se retrouver seul et que les célibataires sont des névrosés incapables de s’engager (consciemment ou inconsciemment) . Oui c’est très cynique en effet: et l’amour dans tout ça!? c’est tellement complexe comme sentiment que chacun en aura son propre ressenti, quitte à le confondre avec une blessure d’orgueil ou un moyen de faire taire ses démons.
Si je prends l’exemple de G., a peine 21 ans, chez les parents, qui me paraissait déjà fort jeune pour moi (mis à part des critères purement physiques qui me convenaient tout à fait) mais qui l’est forcément encore plus pour son nouveau copain compte tenu de leur différence d’age à deux chiffres (et pas forcément avec un 1 devant). Son pattern semble être de préférer les plus âgés que lui (je me garderais bien de faire de la psychologie comptoir sur le sujet) mais je me demande ce que son partenaire recherche et entends partager avec lui. En tous cas, G. se dit très amoureux et espère sans doute secrètement vivre avec jusqu’à la fin des temps.
En fait, je m’aperçois que je me suis égaré dans l’exemple. Simplement, là ou certains se mettraient des barrières (l’âge, la distance, le milieu, etc…) d’autres fonceraient tête baissée quitte à tomber amoureux tous les 4 matins. Tout ça pour dire qu’il y a peut être finalement 2 catégories dans l’approche à l’autre, et qui sont déterminantes dans la capacité à construire et à partager
Commentaires : 5 Commentaires »
Catégories : Planète Homme
9
05
2008
J’aime cette saison surtout quand les prémices de l’été se font sentir. Les jours se rallongent inexorablement et nous permettent sous nos latitudes de profiter des longues soirées douces à la lumière chaude du soleil déclinant. Les hirondelles sont de retour et recommencent à tournoyer en émettant leurs petits cris si particulier. J’adore le son des hirondelles le soir au fonds des rues. Un de mes bruits favoris. On peut s’effeuiller peu à peu aussi. Les jolis garçons se montrent. Les rues s’emplissent et reprennent vie.
L’ouverture de l’été 2008 a été officiellement déclarée à Sienne en Toscane: petites rues piétonnes, ambiance architecturale homogène avec des morceaux de beauté et de finesse dedans. A l’occasion de cette respiration printanière, j’ai encore réalisé une chose: la vie c’est le mouvement et certaines relations, même très anciennes, peuvent s’affaiblir à cause de certaines compromis qu’on accepte plus, tout du moins jusqu’à ce qu’ils deviennent des compromissions, ou plus prosaiquement lorsque chacun prends des chemins différents qui ont la fâcheuse tendance à diverger. Finalement, les gens qui vivent dans leur petite bulle et qui n’ont même pas la décence de s’en rendre compte, me deviennent vraiment insupportables.
Sinon, le monde est toujours aussi petit. Je passe les gens croisés dans la rue par hasard, c’est tellement commun. Non la dernière en date est de réaliser par le plus grand hasard qu’on a un ex en commun avec une connaissance récente alors qu’il n’y a aucun lien entre les protagonistes. A croire qu’il n’y a que 30 mecs qui tournent dans les bars et sur le net…
Commentaires : 4 Commentaires »
Catégories : Planète Eltan
14
04
2008
Nous sommes tous sur le fil du rasoir. La recherche d’un équilibre fragile devient la quête ultime. Il est finalement si facile de tomber dans une spirale entrainant vers le plus profond des abîmes que celui ci soit d’ordre matériel ou psychologique. Je me dis parfois qu’il faut tout de même une sacrée force psychologique pour ne pas sombrer dans des excès irréversibles: dépression profonde, recherche de paradis artificiel, déchéance familiale et professionnelle.
En avançant dans l’âge, logiquement, on se sent plus armé pour faire face et ne pas se perdre en route. La clé est probablement la connaissance de soi qu’on arrive à renforcer avec le temps et qui permet de dégager une certaine assurance ou au moins un détachement par rapport aux événements extérieurs. Mais je comprends que lorsqu’on a 20 ans et que l’on se découvre et qu’on teste ses limites par fascination, désir d’expérimenter ou besoin de se raccrocher à un groupe, on puisse céder à des tentations et carrément s’y perdre: monde de la nuit, alcool, drogue, sexe…
L’équilibre est difficile à trouver: s’amuser sans se perdre, vouloir la liberté d’un bon salaire sans s’enfermer dans un travail trop prenant, croire en certaines choses sans se laisser embrigader. Nous sommes un équiibre instable. La société est en équilibre instable . Tout peut soudain basculer à cause de l’événement de trop, le souffle d’une légère brise qui fera plier l’édifice. Le plus fort d’entre nous ou le système apparemment le plus solide n’est pas à l’abri. Mon père qui ne montra aucune faiblesse psychologique durant sa vie finit sa carrière brutalement dans les affres d’une profonde dépression.
Trouver un sens à sa vie, suivre ce que l’on est vraiment, résister aux attaques extérieures, s’adapter, ne pas sombrer, se souvenir des belles choses dans les moments noirs… sont ce les règles de l’équilibre? Et pourtant combien en croise-t-on ici et là des gens qui, de leur propre aveu, sont paumés. Du petit gars de banlieue au travailleur pauvre en passant par le jeune pédé découvrant le monde gay, il en faut de la force pour ne pas partir en vrille.
Commentaires : 3 Commentaires »
Catégories : Planète Homme
10
03
2008
Je ne sais pas vous, mais j’ai parfois l’impression d’être un extra-terrestre ou plutôt de n’entrer dans aucune case, de n’être à ma place nulle part. Evidemment, je ne réponds pas vraiment au cliché de l’homo et donc passe plutôt inaperçu en la matière. Je dois même décevoir ceux qui ont en tête la cage aux folles ou pédale douce comme représentation ultime et fidèle de l’homo type. Je ne suis pas non plus dans la reproduction du mode de vie hétéro-de-base, par goût et surtout par la force des choses. Même si j’aspirais au triptyque maison en banlieue / femme et enfant / chien (ce qui n’est pas vraiment le cas), je ne pourrais pas réaliser ce souhait pour des raisons évidentes. Quoi qu’on puisse faire, il est clair qu’on s’éloigne inexorablement des ses amis hétéros avec le temps et au cours de la vie, en particulier lorsque ceux ci décident d’entrer dans leur cycle de reproduction. A partir de ce moment là, le style de vie et les centres d’intérêt s’éloignent; la compréhension des aspirations et des préoccupations de l’autre diminuent inexorablement. Ceux qui ont des amis avec enfants comprendront.
Le réflexe immédiat pourrait être de se recentrer sur ses amis homos voire même la communauté. Encore faut-il y adhérer complètement… J’avais commencé autrefois à définir des catégories “sociologiques” de la population maraisienne. Je me suis finalement aperçu que je n’entrais dans aucune de ces catégories. Ni gym queen ni hors milieu, je surnage la plupart du temps entre plusieurs eaux, au dehors et au sein de ce groupe dont je fais partie simplement par l’orientation sexuelle que le bon dieu m’a donnée. même si je ne suis pas un anti-milieu, je n’ai pas forcément envie de m’enfermer complètement et définitivement dans une communauté - quelle qu’elle soit d’ailleurs - avec tout ce que cela implique parfois de manque d’ouverture.
Je suis parfois étonné et désarçonné par les comportements de mes congénères: absence d’humanisme, instabilité psychologique, superficialité voire bêtise. Malheureusement pour moi, je dois avoir quelques aspirations à être émoustillé aussi bien physiquement que intellectuellement. Et c’est là que vient le hic: une orientation sexuelle seule est un peu mince pour former la base d’une relation, c’est une lapalissade de dire qu’il est nécessaire voire indispensable d’avoir d’autres points communs. L’appartenance à un groupe clairement identifié a toujours été plus confortable et sécurisant, et facilite grandement la stabilité. Finalement le sentiment diffus mais normal de ne pas faire partie de la majorité ressenti pendant l’enfance et l’adolescence a une certaine réminiscence.
Commentaires : 7 Commentaires »
Catégories : Planète Eltan, Planète Homme
11
02
2008
On est vraiment dans l’ère de la consommation à outrance. Chacun cherche à augmenter son pouvoir d’achat afin de pouvoir consommer plus… de relations humaines. Bon, évidemment, on pense immédiatement à la consommation des corps. Certains répugnent à s’y laisser aller, d’autres parlaient en leur temps d’ère industrielle. Il faut dire que les moyens modernes (j’ai nommé les sites de rencontres), par leur côté catalogue, poussent à la consommation. Comme le disait justement oh91 “trop de chair fraiche tue la chair fraiche (…) Ca rend les regards fuyants, les gars hésitent à venir à toi parce qu’ils pensent pouvoir trouver mieux, les phases d’observation s’éternisent”… Certes ceci faisait référence à un lieu un peu différent mais on peut décemment l’appliquer à internet: trop de choix tue le choix. Je ne parle même pas de ceux qui, en couple, continuent à “chasser” sur le net, au cas où ils trouveraient mieux que leur compagnon actuel (qu’ils ne manqueront pas de larguer si une telle occasion se présentait).
Après tout, chacun fait comme il lui convient, à partir du moment où ce n’est pas au détriment des autres. La chair est faible, et je me garderais bien de porter un jugement de valeur. Je suis tout de même attrister par cette consommation des autres, qui ne s’arrête pas à la consommation sexuelle mais se répand dans toutes les relations humaines, y compris amicales. On rencontre, on se fréquente, puis on passe à autre chose, ou plutôt au suivant. Heureusement que de ce flot de personnes et de rencontres, en reste parfois quelque chose: une relation amicale durable, un souvenir impérissable voire un amour.
Dommage qu’il faille retourner et saccager le lit de la rivière pour trouver une pépite… que l’on s”empresse parfois de revendre au plus vite à bas prix pour vite retourner fouiller la boue à la recherche d’une nouvelle pépite… en attendant l’hypothètique grosse pépite qui nous permettra de sortir du cercle vicieux de l’orpailleur. A moins qu’on ne soit accro à la recherche elle même…
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Planète Homme
5
02
2008
La réalité ne leur suffit pas, les américains adorent détruire et redétruire New York… dans leurs films. De la planète des singes à Cloverfield, ils n’arrêtent pas de faire preuve d’une imagination débordante pour massacrer la population de NYC, ratiboiser ses buildings et décapiter la statue de la liberté. Destruction par un astériode, une explosion nucléaire, un monstre, des extra-terrestres, un virus ou des dérèglements climatiques, on a l’embarras du choix.
C’est tout de même étonnant une civilisation qui est tant fascinée par sa destruction. Ou bien le message est à voir dans les fins, où généralement, après la destruction, vient la rédemption et la renaissance d’une société idéale qui ne vivrait plus dans le pêcher mais en accord avec les prescriptions de la Bible. Pratique pour se débarrasser des libertaires, athées, sodomites et autres dégénérés qui pervertissent la société.
Tiens, c’est pas ce qu’ils ont voulu faire en Irak ça?







Commentaires : 2 Commentaires »
Catégories : Planète Terre
Commentaires récents